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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 15:14

Ami Humain

5 h · Modifié ·

Bonjour !

Si l'opération Dufourt avait duré quelques jours après le premier bombardement du 14 Mai 1956 selon le mensuel El Moudjahid n°3 de cette même année, cela ne veut pas dire que d'autres opérations de ratissages n'avaient pas encore eu lieu entre le début de l'année jusqu'à l"installation du nouveau poste militaires avancé français le 07 Avril 1957 après de violents combats entre les deux camps se disputant le terrain.

Le village El-Maïn à lui tout seul s'il était le premier à être bombardé à cause du cheptel ovins et bovins enlevés par l'A.L.N aux colons au sein des fermes de la région fait déplacer à Thbhirth ou Fella verger supérieur que le Piper courant à la recherche d'indices le découvrait, il y avait aussi la grande réunion des moudjahidines venus des Aurès à la rencontre des cadres de la Wilaya III un certain 18 Mars 1956 pour se terminer pour des motifs de sécurité à Guenzet Beni-Yalla le 22 Mars de cette même année selon le témoignage fait par Monsieur ASSAMEUR Bélaïd ou Mamouche d'Ighil Ali reportage de l'ENTV réalisé dans le cadre du 20 ème anniversaire du congrès de la Soummam le 20 Aüt 1976 intervenue après celles de Guélaâ des Beni-Abès, de Mouka et de Bounda Kébira - Douar Djaâfra. Tout au long de l'année 1956 donc, tous les autres villages Sidi-Idir, Guelaguel, Mezrararègue, Lemtardh très bien arrosé par des mitraillages de l'aviation T6 notamment, Ouled Halla entre autres avaient subi le même sort des bombardements. Pendant toutes les nuits de 1956, les coups de canons partent du poste de Beni-Hafed à destination de tous ces villages d'en face. Et ce-ci avait duré plus de seize mois entre 1955/57.

La population d'El-Madjène était faite déplacer pour se réfugier à Beni-Hafed et Abet Cherif pendant 3 mois en 1957. Le lendemain matin les autres populations des autres villages quittent les lieux de leurs propres chefs ayant la grande crainte des représailles par l'armée française qui se braquera contre elles.

A l'installation du nouveau poste l'ordre fût donné aux populations ainsi faites déplacer contre leurs propres grès pour retourner à leurs villages et reconstruire les maisons démolies au pisé pour faire habiter les autres populations des villages de Taourmith, Boufenzar, Aourir, Takrombalt du douar Djaâfra et ceux de Mezrarègue et Ouled Halla Douar et Commune EL- MAÏN d'autrefois au sein des quatre autres villages Sidi-Idir, Guelaguel, El-Maïn et Lemtardh El Madjène redevenus camp de concentration sur fond de division de la région en 5 zones interdites qui ne s'ouvrent qu'une fois par semaine pour un seul endroit parmi l'un des cinq numéros. Tout est quadrillé et est hautement surveillé par des miradors et des fils barbelais tout autour.

Les villages ainsi vidés de leurs habitants reçoivent toujours le calvaire des opérations de ratissages et des coups de canon quand il y a le moindre indice ou grabuges pendant plus de 6 ans. Que peuvent-elles faire les populations civiles aux mains nues ?

La région compte 395 martyrs enterrés au sein du mausolée un certain 23 Septembre 1963.

La récompense obtenue en était la suppression de la commune El-Maïn à l'instar des autres comme Tamokra,rattachée à Mahfouda, Tittest et El-Maïn à Guenzet y compris les villages de Taourmith, Boufenzar, Aourir, Takrombalt de Djaâfra la commune étant faite rattacher avec l'ex Lafayette "Bougaâ" en 1957 et ce jusqu'à la fin de l'année 1963.

Le 02 Janvier 1964 cette localité se faisait découper de Guenzet et de Lafayette Bougaâ pour la faire rattacher à l'ex Maison cantonnière Merdj Medjana renommée El Khadra la première fois et par la suite Djaâfra prête nom du douar voisin sus indiqué ci-haut composé historiquement et géographiquement de 13 villages moins les 4 autres villages cités faits détacher et rattacher à El-Maïn.

Au moment de l'accrochage d'Adrar ou Maza Seddik ou Mahfi et sa katiba se trouvaient au village El Madjène dont les djounouds étaient postés chez da Bachi ou si Amar, da Tibi, Larbi ou si Amar et da Salem Yahia ne voulant pas quitter les lieux quand des sages du village le lui demandait au risque de subir les représailles des soldats qui s'étaient accrochés avec l'A.L.N à Adrar ou Maza. C'était alors la conséquence d'une info fortuite fournie au capitaine Audry pour encercler de nuit le village et s'accrocher avec feu Seddik Ou Mahfi qui ne cherche que ce vif plaisir. Da Vachi ou Jémaâ trouve la mort pour le compte de l'O.C.F.L.N/A.L.N...

A l'instar des présents cités à cette commémoration de feu si Mhamed Cherif ou Mokrane, il y avait d'autres Moudjahidines comme si Brahim ou Hamadouche, si Belkacem Bentalbi, Bouzeghoub Md Tahar entre autres.

Tabouda fait-elle partie intégrante de la nouvelle commune El-Maïn créée en 1984 ou bien de la commune de Djaâfra ?

L'Expression - Le Quotidien - Il Maien renoue avec son glorieux passé

Il Maien renoue avec son glorieux passé

lexpressiondz.com

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