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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 13:55

Ami Humain

4 h ·

Bonjour !

Si l'opération Dufourt avait duré quelques jours après le premier bombardement du 14 Mai 1956 selon le mensuel El Moudjahid n°3 de cette même année, cela ne veut pas dire que d'autres opérations de ratissages n'avaient pas encore eu lieu entre le début de l'année jusqu'à l"installation du nouveau poste militaires avancé français le 07 Avril 1957 après de violents combats entre les deux camps se disputant le terrain.

Le village El-Maïn à lui tout seul s'il était le premier à être bombardé à cause du cheptel ovins et bovins enlevés par l'A.L.N aux colons au sein des fermes de la région fait déplacer à Thbhirth ou Fella verger supérieur que le Piper courant à la recherche d'indices le découvrait. Il y avait aussi la grand réunion des moudjahidines venus des Aurés à la rencontre des cadres de la Wilaya III un ceratin 18 Mars 1956 pour se terminer pour des motifs de sécurité à Guenzet Beni-Yalla le 18 Mars de cette même intervenue après celles de Guélaâ des Beni-Abès, de Mouka et de Bounda Kébira - Douar Djaâfra. Tout au long de l'année 1956 les villages de Sidi-Idir, de Guelaguel, de Mezrararègue, Lemtardh très bien arrosé par des mitraillages de l'aviation T6 notamment. Pendant toutes les nuits de 1956, les coups de canons partent du poste de Beni-Hafed à des destination de tous ces villages d'en face. Et ce-ci avait duré plus de seize mois 1955/57.

La population d'El-Madjène était faite déplacée pour se réfugier à Beni-Hafed et Abet Cherif pendant 3 mois en 1957. Le lendemain matin les autres populations des autres villages quittent les lieux de leurs propres chefs ayant la grande crainte des représailes par l'armée française qui se braquera contre elles.

A l'installation du nouveau poste l'ordre fût donné pour retourner à leurs villages et reconstruire les maison s démolies au pisé pour faire habiter les populations des villages de Taourmith, Boufenzar, Aourir, Takrombalt du douar Djaâfra et ceux de Mezrarègue et Ouled Halla douar Douar et Commune EL- MAÏN d'autrefois au sein des quatre autres villages Sidi-Idir, Guelaguel, El-Maïn et Lemtardh El Madjène redevenu camp de concentration sur fond de répartition de la région en 5 zones interdites qui ne s'ouvrent qu'une fois par semaine pour un seul endroit parmi l'un des cinq numéros. Tout est quadrillé et est hautement surveillé par des miradors et du fils barbelais tout autour.

Les villages ainsi vidés de leurs habitants reçoivent toujours le calvaire des opérations de ratissages et des coups de canon quand il y a le moindre indice ou grabuges pendant plus de 6 ans. Que peuvent-elles faire les populations civiles aux mains nues ?

La région compte 395 martyrs enterrés au sein du mausolée un certain 23 Septembre 1963.

La récompense obtenue en était la suppression de la commune El-Maïn à l'instar des autres comme Tamokra,rattachée à Mahfouda Tittest et El-Maïn à Guenzet y compris les villages de Taourmith, Boufenzar, Aourir, Takrombalt de Djaâfra la commune étant faite rattacher avec l'ex Lafayette "Bougaâ" en 1957 et ce jusqu'à la fin de l'année 1963.

Le 02 Janvier 1964 cette localité de faisait découper de Guenzet et de Lafayette Bougaâ pour la faire rattacher à l'ex Maison cantonnière Merdj Med Medjana renommée El Khadra et par la suite Djaâfra prête nom du douar voisin composé historiquement et géographiquement de 13 villages moins les 4 autres villages faits détacher et rattachés à El-Maïn.

Au moment de l'accrochage d'Adrar ou Maza Seddik ou Mahfi et sa katiba se trouvaient au village El Madjène dont les djounouds étaient postés chez da Bachi ou si Amar, da Tibi, Larbi ou si Amar et da Salem Yahia ne voulant pas quitter les lieux quand des sages du village le lui demandait au risuque de subir les vengeances ou des représailles des soldats qui s'étaient accrochés avec l'A.L.N à Adrar ou Maza. C'était alors la conséquence d'une info fortuite fournie au capitaine Audry pour encercler de nuit le village et s'accrocher avec feu Seddik Ou Mahfi qui ne cherche que ce vif plaisir. Da Vachi ou Jémaâ trouve la mort pour le compte de l'O.C. F.L.N/A.L.N...

A l'instar des présents cités à cette commémoration de feu si Mhamed Cherif, il y avait d'autres Moudjahidines comme si Brahim ou Hamadouche, si Belkacem Bentalbi. Bouzeghoub Md Tahar...

Tabouda fait-elle partie intégrante de la nouvelle commune El-Maïn créée en 1984 ou bien de la commune de Djaâfra ?

L'Expression - Le Quotidien - Il Maien renoue avec son glorieux passé

Il Maien renoue avec son glorieux passé

lexpressiondz.com

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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 08:01

Ami Humain

3 min ·

Il est regrettable que les archives manuscrites de registres de l'état-civil sur la base desquels se construisent les arbres généalogiques "Ech chadjara" soient malmenés manuellement.

Autrement dit, il sera facile de retrouve les traces authentiques des origines ancestrales des individus et des familles par villages.

Taos, Juive kabyle (Jibril DAHO)

Fête de naissance d'Adel Il s’était avéré que la vie du couple débutait sous de brillants auspices. Au printemps 1954, moins...

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Ami Humain

6 min · Modifié ·

Les archives photographiques bien légendées manquent vraiment.

Le centre de regoupement des populations du Douar et Commune EL- MAÏN d'autrefois se compose de quatre villages que sont :

El Main, petite kabylie, Sidi-Idir, Guélaguel, Lemtardh "El-Madjène après les reconstructions des maisons démolies par les bombardements aériens pendant quelques seize mois entre le début 1956 et le mois d'Avril 1957 pour faire entasser d'autres populations vidées de leurs villages originaux que sont les villages de Mezrarègue, Ouled Halla ex : Janet où s'était installé le génie militaire (El-Maïn), Thaourmith, Boufenzar, Aourir et Takrombalt du douar Djaâfra sans savoir à quelle date un autre ordre était donné à ces populations faites déplacées contre leur grès pour regagner leurs villages et leurs champs agricoles ?

Le Centre de regroupement de Bou El Bellout (Victor RENOU)

Novembre 1959 Par recoupement, nous connaissons l'explication de notre présence ici. En dehors de la construction de bâtiments pour...

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Ami Humain

18 min ·

Oooh merci pour le partage de cette ancienne photographie archive.

Notre école très ancienne manque d'archives comme celle-là.

Et pourtant les écoles avaient des numéros matricules et une histoire quand même...

Les différends instituteurs qui étaient passés par là, les contingents d'élèves scolarisés par décades, les saisons hivernales, les vacances...

L’école de Bou El Bellout (Victor RENOU)

Avril 1960 Parmi la bande (de moutards), l'un d'eux a les cheveux roux et la frimousse criblée de « tâches de son ». Nous l'avons affublé du...

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Ami Humain

21 min ·

Bonjour et merci pour le partage de cet article historique qui fait remonter certains souvenirs inspirateurs !

Comme la seule piste qui reliait dans les années 1930/40 Bordj Bou-Arréridj avec le Douar et Commune EL- MAÏN d'autrefois était coupée en 1956 du fait des événements du temps de la guerre d'Algérie croyant empêcher l'installation d'un nouveau poste militaire avancé français après que le premier avait quitté les lieux avec armes et bagages, une nouvelle garnison s'installe en ce lieu dit le 07 Avril 1957 et ouvre une autre piste sur Guenzet en faisant couper cette localité des Bibans à même de réduire les risques de réparer l'ancienne qui traversait une zone montagneuse et forestière pleine de maquis F.L.N/A.L.N.

Une autre piste s'ouvre sur Tamokra en 1961 et qui traverse la petit montagne forestière Adrar ou Maza menant vers Akbou.

L'ancienne piste historique fût réparée après le détachement d'El Main, petite kabylie de Bougaâ ex : La Fayette en 1964.

Messaoud HÉOUAÏNE à Bou El Bellout (Victor RENOU)

Juillet 1960 Une section de Génie vient de consolider la piste routière et entreprend la construction de ponts pour franchir les oueds. Des...

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Ami Humain a partagé un lien.

32 min ·

Avril 1980 (Christian D’ÉSPENOUX) 1

Aux premières nouvelles, le mouvement de protestation s’est répandu dimanche, (20 avril 1980), à l'aube, comme une traînée de poudre, et les...

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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 16:57
  • El-Maïn avait perdu sa plus grande chance de l'histoire en 1963 lorsque sa commune était supprimée du journal officiel. Autrement dit il sera comme les autres dans le développement socio-économique et culturel comme les autres grandes communes au jour comme aujourd'hui ...

    Ce n'est qu'un humble point de vue strictement person

  • On peut ouvrir un débat ouvertement sur ce sujet si les acteurs locaux le veulent ce n'est pas uniquement sur facebook pour mieux se comprendre les uns et les autres.

  • Fath al hiwar li kay nate fahmouwe fakate ma houch bach nakhdhou al karar. Ce n'est pas pour décider. C'est pour se comprendre sur l'état-civil numérisée surtout.

  • votre village c El-Main ?

  • Il ne faut surtout pas confondre village avec Douar et commune siège d'une institution locale ouverte au nom de ce fameux El-Maïn au nom duquel des documents officiels étaient élaborés par les deux administrations à une date donnée de l'histoire par l'une et par l'autre.

  • Oui mon village c'est El-Maïn mais ma commune natale n'est pas Djaâfra créée en 1964.

    Au moment de ma naissance en 1946, il y avait le douar El-Maïn (Bibans) redevenu commune en plein exercice en 1957 supprimée à l'indépendance en 1963.

    Voilà la vérité historique...

    Les autres gens de ma génération étaient nés dans d'autres villages et aux différends douars de Teffreg, Djaâfra et Colla commune mixte des Bibans à laquelle ils étaient maintenus là de 1957 à 1963 à l'exception du douar redevenu commune El-Maïn détachée pour être rattachée à Bougaâ ex : La Fayette de 1957 à 1963 avec les villages de l'historique douar Djaâfra que sont : Taourmith, Boufenzar, Aourir et Takroimbalt. Ces villages là ont défectionné d'El-Maïn au moment au cours duquel l'ex El Kanetina " Merdj Medjana" renommée la première fois El Khadra reprenant par la suite le prête nom du douar historique Djaâfra. Donc c'est une affaire d'identité locale à laquelle ils ouvrent droit comme doit l'être la localité des habitants El-Maïn s'entend mais pas village. Aujourd'hui avec le net on peut même mettre le nom des rues. Mais aujourd'hui ce n'est pas hier et hier ne peut pas être aujourd'hui si l'on respecte les dates de valeur de l'histoire comme instruments de mesures des événements.

  • Si la date de délivrance d'un extrait de naissance, le cachet et la signature de l'autorité habilitée à le faire sont importants, les références de base en sont : la date de naissance, le n° d'inscription sur les registres et le lieu de naissance institution locale s'entend mais non pas le village.

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